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| Étoile Filante de Lomé, un réveil tardif mais plein de promesse. |
Là-bas
dans sa défense, Ajavon Ayi Albert, les mains sur les hanches, respire. M.
Azaléko Kossi, l’arbitre siffle enfin la fin du match, entérinant ainsi une
victoire difficile. Une première victoire qui fut longue, trop longue à se
dessiner. Sept journées déjà qu’on attendait ça du coté de la zone commerciale.
Pourtant tout avait péniblement commencé pour
l’Etoile filante acculée dans son camp dès le coup d’envoi. Toute la première
mi-temps, elle se fait dominer par son adversaire. C’est au bout de ce temps
précisément qu’elle avait réussi là où elle avait échoué 270 mn durant, devant
Maranatha FC, TAC et Gbikinti FC sur son terrain d’Oscar Anthony. En un
mot : marquer !
En effet, Agbétiafan Kokou, l’attaquant des
Bleus, se trouvait à point nommé pour conclure une des rares offensives de son
équipe (1-0). Un but juste avant la pause, c’est stimulant quand on est autant
dominé. Rien d’étonnant à ce que le capitaine Bolouvi Kossi et ses coéquipiers
jouent mieux dès la reprise. ils sonnent la charge. Asko subit le siège. Sans
conséquence grave.
Et puis, au fil des minutes,
la confiance revenant, les automatismes réapparaissent chez les
visiteurs. Le capitaine des Jaunes et Noirs, Atikpo Yao et sa troupe
commencèrent à développer leur jeu et à perturber de nouveau la quiétude du
portier Klomégan Jean Robert.
L’on a vite fait de s’apercevoir que l’entrée en
jeu de Mani Ougadja et Alidou Rachid a rendu l’Asko plus menaçante. C’est
d’ailleurs Alidou Rachid qui, après quelques tentatives infructueuses des
siens, fera plier le dernier rempart des Bleus. La frappe était imparable (1-1).
Il restait dix minutes à jouer. L’Asko
poussait et poussait. Et sur un contre, a failli tuer le match. L’Étoile
Filante se rebiffe et perfore les buts de l’Asko gardés par Adoyi Essofa (2-1 à
la 87e). Un frappe sourde, pleine de rage et victorieuse signé Ajavon Ayi
Albert, qui visiblement fatigué par le manque d’audace de ses attaquants est
monté à l’assaut. Et la première victoire de la saison.
Le signe
de croix fait à la fin par l’auteur du but fatal pour l’Asko, illustrait le
bonheur d’une équipe qui a retrouvé le goût du succès.
Par Yves
de Fréau

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